ERA Group permet de réaliser 16,8 % d'économies pour les soupes populaires du nord-est.




Une soupe populaire à but non lucratif qui vient en aide aux personnes en situation d'insécurité alimentaire. Elle propose également des programmes visant à favoriser l'autonomie et à améliorer la qualité de vie.
Outre la distribution de repas, l'organisation propose des formations professionnelles préparant les personnes sans emploi à des carrières dans la restauration. Comme de nombreuses associations, elle fonctionne avec des ressources limitées et dépend fortement des dons. La maîtrise des coûts de fonctionnement, notamment des coûts alimentaires, est essentielle pour optimiser l'utilisation des fonds et soutenir au mieux sa mission.
Cinq ans avant ERA Group Suite à l'intervention de [nom de l'organisme], la soupe populaire a abandonné son distributeur habituel, pourtant réputé pour ses prix bas. Elle s'est alors tournée vers un nouveau fournisseur qui, de prime abord, semblait proposer des tarifs plus avantageux. Ce changement s'est avéré bénéfique au départ : le vendeur a proposé des prix de lancement attractifs pour conclure la vente. Cependant, en l'absence des protections tarifaires habituellement offertes par ERA, les prix ont progressivement augmenté.
Au moment de l'examen des comptes par ERA, l'organisation payait environ 16,8 % de plus pour ses produits alimentaires que ce qu'elle aurait payé avec son accord précédent. Pour une association à but non lucratif aux ressources limitées, cette hausse des coûts a directement réduit sa capacité à servir des repas et à soutenir sa communauté.
ERA a mené un examen approfondi des dépenses de restauration de la soupe populaire et a lancé un appel d'offres concurrentiel pour évaluer les options de fournisseurs.
Plutôt que de simplement négocier des prix plus bas, ERA s'est concentrée sur la création d'une structure protégeant l'organisme sans but lucratif contre les futures hausses de prix. L'équipe a collaboré avec des groupements d'achats (GPO) réputés pour leur discipline en matière de prix et leur capacité à empêcher les distributeurs d'augmenter leurs marges une fois les contrats signés.
Finalement, le client a choisi de conserver son distributeur actuel tout en établissant un partenariat avec un groupement d'achats. Ce partenariat a permis de négocier les prix et de mettre en place des mécanismes limitant la marge de manœuvre des commerciaux. Ainsi, l'association à but non lucratif a pu bénéficier de tarifs compétitifs non seulement immédiatement, mais aussi durablement, même après la fin de la mission d'ERA.
La soupe populaire a réalisé des économies de 16,8 % sur ses coûts de restauration annuels. De même, et c'est tout aussi important, la nouvelle structure garantit une stabilité des prix à long terme. Le cadre des groupements d'achat empêche les distributeurs d'augmenter progressivement leurs marges et protège l'organisme sans but lucratif des variations de prix progressives qui, auparavant, faisaient grimper les coûts.
Grâce à des prix plus bas et à des contrôles tarifaires plus stricts, la soupe populaire peut optimiser l'utilisation des dons, ce qui lui permet de servir plus de repas et d'aider davantage de personnes dans la communauté qu'elle dessert.


