55 % des dirigeants prévoient d'augmenter leurs prix jusqu'à 15 % dans les six prochains mois. La question qui fâche : augmenter les prix est-il la bonne stratégie ou un dernier recours ?
Les données des dernières semaines dressent un tableau parfaitement ficelé :
Les entreprises qui absorbaient 80 % des coûts tarifaires en 2025 ne peuvent plus le supporter : l'absorption est tombée à 20 %.
- 55 % des dirigeants prévoient d'augmenter les prix jusqu'à 15 %
- 82 % des exportateurs signalent une baisse de leurs ventes internationales
La Réserve fédérale a démontré que chaque dollar supplémentaire de coût tarifaire parvient au client en 7 mois.
Il faut maintenant ajouter : le diesel en hausse de 60 %, le Brent à 105 $, les stocks à leur plus bas niveau depuis 23 ans.
Vos clients achètent déjà la marque la moins chère. Votre concurrent, avec une structure plus légère, s'accapare le marché. Et si votre seule stratégie consiste à augmenter les prix… vous allez perdre à la hausse comme à la baisse.
La solution n'est pas d'augmenter les prix, mais d'optimiser votre structure de coûts avant de répercuter la hausse sur le consommateur. Énergie, logistique, télécommunications, assurances, services publics : chaque catégorie recèle un potentiel d'économies de 8 % à 25 % que vous n'avez jamais exploité.
Cette marge vous appartient. Ne la cédez pas au fournisseur et ne la répercutez pas sur le client. Optimisez-vous vos coûts ou augmentez-vous simplement vos prix ?
Parlons-en. ERA Group trouve les économies qui protègent votre marge.
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