Augmentation des cotisations patronales à la sécurité sociale et du salaire minimum national : menace ou opportunité ?




D'après toutes les personnes à qui j'ai parlé et tout ce que j'ai lu depuis que Rachel Reeves a annoncé l'augmentation des cotisations patronales à la sécurité sociale (ERNIC) et, dans une moindre mesure, du salaire minimum national (NMW), rien ne laisse présager de bonnes nouvelles pour les employeurs dans cette politique gouvernementale mal pensée.
Attention, spoiler : cet article ne dévoilera rien d'autre !
Cela ne veut toutefois pas dire que les PDG et les directeurs financiers ne peuvent pas se servir de cette « attaque » malvenue du gouvernement contre la croissance et l'emploi comme catalyseur d'un changement positif et d'une amélioration.
Nos consultants spécialisés chez ERA Group aider les entreprises à cet égard de deux manières principales :
Demandez une « analyse complète des opportunités » en invitant ERA Group examiner les dépenses figurant dans votre registre des achats des 12 derniers mois.
Notre expertise, notre approche stratégique de la gestion des fournisseurs et notre influence sont de nature à générer des réductions de coûts annuelles durables — ainsi que de nombreux avantages intangibles et des améliorations des processus — qui compenseront largement la hausse d'environ 10 % des charges salariales à laquelle les employeurs devront faire face à partir du mois d'avril en raison des augmentations de l'ERNIC et du salaire minimum national.
De plus, cela se fera sans aucune perte de qualité des biens ou des services achetés. Et, compte tenu du modèle économique ERA Group, fondé sur une « rémunération conditionnelle », l'évaluation sera entièrement à nos risques.
Vous préférez simplement augmenter les prix ?
Si vous le pouvez, foncez ! Mais ces deux aspects ne s'excluent pas mutuellement. Saisissez cette occasion pour accroître vos bénéfices en augmentant vos recettes et en réduisant vos coûts.
Si vous lisez cet article, vous savez sans doute déjà que la réduction stratégique des coûts est au cœur de notre activité : c'est notre métier.
Cependant, au-delà de cela, ERA Group, en collaboration avec ses partenaires stratégiques, vous propose de revoir votre stratégie globale en matière de recrutement et, surtout, de fidélisation des talents. La fidélisation des talents permet d'ailleurs de réduire les coûts.
Rares sont les entreprises qui parviennent à se développer avec succès sans placer les ressources humaines au cœur de leur stratégie. Pourtant, de nombreux directeurs financiers se contentent de faire des déclarations de principe sur « les ressources humaines et la culture d’entreprise », considèrent ces aspects comme « l’affaire des RH » ou les négligent tout simplement.
Pire encore, on pourrait être tenté de réagir de manière impulsive aux hausses de l'ERNIC et du salaire minimum en réduisant les effectifs afin de diminuer les dépenses à court terme, souvent au détriment de la croissance à long terme.
La fidélisation et le recrutement des meilleurs talents sont essentiels à une croissance rentable et constituent un moyen efficace de réduire les risques.
La mise en place d'un environnement et d'une structure dans lesquels les collaborateurs se sentent responsabilisés, valorisés et en phase avec les objectifs de l'organisation constitue un puissant moteur de croissance durable et de rentabilité à long terme.
À l'inverse, les entreprises qui connaissent un fort taux de rotation du personnel et une culture d'entreprise peu solide souffrent d'inefficacités et doivent supporter des coûts permanents liés à la formation et au recyclage. Le fait de devoir constamment
recruter des remplaçants, plutôt que de créer de nouveaux postes, épuise les ressources et nuit à la rentabilité.

Une refonte de la structure organisationnelle et une approche globale du recrutement et de la fidélisation des talents offrent souvent l'occasion de :
Une stratégie et une structure de gestion des ressources humaines efficaces apportent une valeur ajoutée intangible en renforçant le moral et la productivité, tout en permettant potentiellement de réaliser d'importantes économies en termes de coûts et de trésorerie. Ces économies peuvent largement dépasser les coûts supplémentaires liés à l'ERNIC et au salaire minimum national.
